Parce qu’au moins 12% de la population souffre d’arthrose du genou, la prothèse du genou peut s’avérer être la solution pour se débarrasser des douleurs. Toutefois, il est important de savoir que cette intervention n’est pas anodine et ne doit pas être prise à la légère. C’est pourquoi, nos chirurgiens se rassurent que toutes les autres méthodes de soulagement ont été épuisées, avant de préconiser celle-ci en dernier ressort.

Formes de prothèses du genou

Il existe 3 types de prothèses du genou, selon les affections ou la nature du mal du patient. Le médecin décidera quelle forme est adaptée :

  • La prothèse totale : elle est généralement utilisée dans les cas d’usure grave ou importante. Elle prend en compte la physiologie du genou et comprend un élément fémoral métallique, tibial en polyéthylène sur base métallique et un élément rotulien en polyéthylène.
  • La prothèse partielle : elle est encore connue sous le nom de demi-prothèse ou prothèse uni-compartimentale. La plupart du temps, elle est fémoro-patellaire ou tibiale.
  • Les prothèses à charnière : elles intègrent deux composantes, fémorale et tibiale. Elles sont équipées d’une longue tige qui facilite leur insertion et fixation dans l’os.

Avant l’intervention

Avant de planifier cette intervention chirurgicale, le chirurgien procède à un bilan de l’état de santé général du patient. Pour cela, il réalise une batterie d’examens, notamment :

  • Une consultation chez un cardiologue
  • Des analyses de sang
  • De la recherche d’infections
  • Une consultation chez l’anesthésiste, etc.

Suivi postopératoire

Les fils de suture sont généralement enlevés 15 jours après l’intervention. Après l’opération, le chirurgien recommandera un séjour dans un centre de rééducation ou une hospitalisation à la clinique pour votre convalescence. Ce séjour est de 3 semaines environ.

Par ailleurs, votre médecin effectuera des contrôles réguliers afin de s’assurer que tout est normal et que vous cicatrisez bien. La durée de ceux-ci vous sera communiquée par votre chirurgien.

Bien évidemment, vous devrez prévoir du temps pour la rééducation, à hauteur de 3 à 5 séances par semaines, durant 6 mois au moins. L’assiduité à vos séances vous permettra de récupérer rapidement votre mobilité, sans boiter.  

Modèles représentatifs de la procédure

La prothèse totale 

La prothèse après la chirurgie